Maud Gnidzaz

Soprano

Maud-GnidzazMaud Gnidzaz aborde la musique avec la flûte traversière, s’initie au chant au sein d’une maîtrise d’enfants, se forme également au théâtre et à la danse classique, participe à des opéras pour enfants.

Diplômée de l’École du Louvre en 2001, elle étudie parallèlement le chant lyrique avec Anne-Marie Blanzat, puis, rapidement attirée par le répertoire baroque, elle intègre le Département de Musique Ancienne du CNR de Paris, dans les classes de Kenneth Weiss, Howard Crook, Michel Laplénie, Jean Tubéry, et Sophie Boulin, avec laquelle elle allie le chant à la gestuelle baroque et à la rhétorique. Après l’obtention de son prix, elle étudie à Amsterdam avec Valérie Guillorit, et actuellement avec Elène Golgevit.

Maud Gnidzaz a chanté au sein de nombreuses formations : A Sei Voci et Bernard Fabre-Garrus, Les Jeunes Solistes de Rachid Safir, Sagittarius avec Michel Laplénie, Bruno Boterf et Ludus Modalis, Jordi Savall et la Capella Reial de Catalunya, La Fenice de Jean Tubéry, Arsys et Pierre Cao, Le Concert d’Astrée d’Emmanuelle Haïm, Leonardo Garcia Alarcon et La Cappella Mediterranea.

Membre des Arts Florissants, l’ensemble de William Christie, elle s’est produite en tant que soliste dans Jonathas de David et Jonathas de Charpentier, le Motet pour une Longue Offrande de Charpentier (enregistré au disque), des Anthems de Purcell, l’Ange de l’Oratorio de Noël de Bach, une fée de Fairy Queen de Purcell, et plusieurs programmes en ensembles de solistes.

Avec Les Arts Florissants sous la direction de Paul Agnew, elle a participé à de nombreux concerts de musique italienne et anglaise, et prend part à partir de 2011 à l’intégrale des Livres de madrigaux de Monteverdi.

Elle se produit également en récital au sein d’ensembles de musique de chambre, en 2012 avec Gilbert Bezzina et l’Ensemble Baroque de Nice, en 2013 avec Leonardo Garcia Alarcon.

On l’entendra très prochainement dans le cadre du Festival dans les jardins de William Christie, dans des airs et anthems de Purcell, des madrigaux de Giaches de Wert, le Stabat Mater de Scarlatti, ainsi que la deuxième sorcière de Dido and Aeneas de Purcell. Elle fera partie des solistes madrigalistes de Doux Mensonges, ballet de Jiri Kylian à l’Opéra de Paris, en novembre prochain.

Sa passion pour le répertoire de la cantate et du petit motet l’a conduite à créer en 2011 l’ensemble Daleth.

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